Avec cette vidéo je veux vous présenter mon blog avec une petite explication du développement durable :
jeudi 30 avril 2009
L'eau comme source d'énergie
L’eau est une source d’énergie mécanique. Quant elle dévale les pentes, elle développe en effet une très grande puissance. Il suffit pour s’en convaincre de mettre la main dans un cours d’eau et de chercher à l’y maintenir : pour y parvenir, il faut développer une force capable de résister à la force d’entraînement du courant.L’eau courante peut donc faire tourner la roue d’un moulin à eau. Ceux-ci ont été inventés par les Romains et la force de l’eau a donc été mise à profit très tôt. Cet usage a pris une dimension industrielle au Moyen ge, qui en a vu fleurir des quantités au fil des eaux. Aujourd’hui, ils ont cédé la place aux centrales hydroélectriques dont les énormes turbines sont couplées à des alternateurs qui permettent de transformer l’énergie mécanique développée par les turbines en énergie électrique.Il existe deux types de centrales. Dans les régions de montagne, de grands barrages-réservoirs sont construits desquels partent des conduites forcées qui font chuter l’eau jusqu’aux centrales situées en contrebas. Dans les plaines, ce sont de petits barrages de dérivation qui fournissent l’eau aux centrales installées le long des rivières. Ces barrages permettent de mieux capter la force de l’eau et d’en réguler le débit. Il est ainsi possible d’ajuster à la demande la quantité d’électricité fournie au réseau. Ils permettent aussi de lutter contre les inondations, et les eaux qu’ils retiennent peuvent être utilisées pour l’irrigation ou l'approvisionnement des centres urbains.L’usage de cette forme d’énergie n’est pas très répandu dans le monde car il demande d’importants investissements. Il s’est surtout développé dans les régions de hautes et de moyennes montagnes, au Canada, en Scandinavie et en Afrique.L’eau courante est une source d’énergie dite renouvelable car on peut en user dans risque d’épuisement, l’eau des cours d’eau étant en permanence renouvelée (voir le chapitre Cycle de l'eau et réservoirs). Cet usage de l’eau a en outre ceci de particulier et d’avantageux qu’il n’est pas consommateur d’eau. Il nécessite cependant l’édification de barrages qui sont l’objet de nombreuses controverses en raison d’inconvénients que d’aucuns jugent majeurs (voir le chapitre Dégradations).L’eau peut également être une source d’énergie thermique. En effet, grâce à la chaleur permanente de la croûte terrestre, l’eau des aquifères situés à de très grandes profondeurs est chaude. Or, il est possible aujourd’hui de pomper cette eau chaude pour la ramener en surface.Dans les nappes profondes des bassins sédimentaires, comme celle du Bassin Parisien, où la température de l’eau ne dépasse pas 150°Celsius, cette eau chaude peut être utilisée pour le chauffage des habitations. Mais intransportable sur de longues distances, elle doit être utilisée à proximité des points de forage. Aujourd’hui, cette source d’énergie est encore peu exploitée, malgré un regain d’intérêt en France dans les années 1980, suscité par les deux crises pétrolières des années 1970 qui incitaient à diversifier les sources d’énergie.La température de l’eau peut en revanche dépasser 150°Celsius dans les nappes des régions volcaniques, où elle jaillit sous forme de geysers. Il est alors possible de l’exploiter pour faire tourner les turbines d’une centrale thermique et produire de l’électricité. Ce type d’énergie est principalement exploité aux États-Unis, aux Philippines et au Mexique où l’on trouve de telles nappes.[1]
[1] http://www.cnrs.fr/cw/dossiers/doseau/decouv/usages/sourceEner.html,l, l’eau comme source d’énergie, téléchargement, anonime
SOURCES DE POLLUTION : La pollution agricole de l'eau
Les engrais apportent aux végétaux cultivés les nutriments nécessaires à leur croissance. Les trois principaux sont: l'azote, le phosphore et le potassium. Les trois éléments que sont l'hydrogène, le carbone et l'oxygène, nécessaires à l'activité de photosynthèse sont apportés par l'air et l'eau. Enfin, le fer, le soufre ou encore le calcium sont puisés directement dans la terre.
Les pesticides sont des produits chimiques destinés à détruire les champignons (fongicides), les mauvaises herbes (herbicides), les vers de terre (nématicides) et insectes (insecticides) qui parasitent les cultures.
Le ruissellement des eaux de pluie ou d'arrosage drainent le sol et transportent vers des cours d'eau les produits de traitement des cultures (engrais et pesticides).
Les infiltrations d'eau, de pluie ou d'arrosage, entraînent vers les nappes phréatiques les mêmes produits de traitement des cultures (engrais et pesticides). IMPACT : les produits azotés (nitrates) et les phosphates provoquent des déséquilibres dans les milieux qui reçoivent les eaux de ruissellement ou d'infiltration issues de l'agriculture. Ce sont des éléments qui nourrissent par excès des algues bien souvent indésirables qui prennent la place de toute autre forme de vie à cause de leur surdéveloppement. C'est une cause d'eutrophisation (voir pollution biologique). Les pesticides sont développés pour être rapidement neutralisés (rendus inoffensifs) avec une durée active courte dès lors qu'ils sont dissous dans le sol. L'utilisation de mauvais pesticides peut avoir des effets d'intoxication. L'accumulation de tous ces éléments dans les cours d'eau peut avoir un impact important sur le milieu marin, à l'endroit même où se déversent des fleuves, ou bien par le retour des nappes souterraines qui forment des sources sous-marines ou proches du bord de mer .[1]
[1] http://christian.coudre.pagesperso-orange.fr/pollagri.html , sources de pollution, téléchargement, anonime
jeudi 26 mars 2009
Eau douce, eau salée et grands réservoirs
L'eau douce est une eau qui, à l'inverse de l'eau dure ou de l'eau de mer, contient peu de sels dissous. Elle contient généralement moins d'un gramme de matières solides dissoutes (comme les sels, métaux et éléments nutritifs) par litre. La turbidité désigne l'opacification de l'eau causée par la présence de matières solides en suspension. Les écosystèmes d'eau douce sont victimes de nombreuses sources de pollution, individuelles et collectives, urbaines et industrielles (pollutions accidentelles, effluents insuffisamment épurés, lessivage par les pluies d'orages), agricoles (nitrates, phosphates, érosion source de turbidité, pesticides). La fragmentation écologique par les grands barrages infranchissables, le réchauffement ou la pollution contribuent à empêcher la libre circulation des organismes aquatiques, dont les poissons migrateurs. Et localement, dans les zones humides et sur leurs bassins versants, les plombs de pêche et de chasse ou de ball-trap perdus sont une source de saturnisme chez les animaux, les oiseaux d'eau étant les plus touchés. Ils sont aussi une source de pollution durable des sédiments. Sur Terre, 97 % de l'eau de surface est salée ; les 3 % restant constituent les réserves d'eau douce de la planète. On a approximativement la répartition suivante : 2/3 d'eau douce sous forme de glace et 1/3 sous forme liquide. L'accès à l'eau douce et propre est un problème de plus en plus critique pour la survie de nombreuses espèces (« stress hydrique »), y compris l'être humain, notamment dans les déserts et autres contrées arides, polluées, ou dans les zones en cours de salinisation suite au déboisement, à l'irrigation ou au drainage. L'eau douce étant très inégalement répartie et accessible sur la Terre, elle est une des grandes sources d'inégalités et de conflits pour l'avenir selon l'ONU. Bibliographie : WIKIPÉDIA, Eau douce, http://fr.wikipedia.org/wiki/Eau_douce L’eau de mer est l'eau salée des mers et des océans de la Terre. « Salée » désigne le fait qu'elle contient des substances dissoutes, les sels, principalement du chlore et du sodium. On trouve 30 à 40 grammes de sels dissous pour un kilogramme d'eau de mer. L'eau salée s'oppose à l'eau douce, qui contient moins d'un gramme de matériaux dissous par kilogramme. La masse volumique de l'eau de mer à la surface est d'environ 1,025 g/ml, supérieure de 2,5 % à celle de l'eau douce(1g/ml) à cause de la masse du sel et de l'électrostriction. Les océans et mers occupent un volume estimé à 1 340 millions de km³, ce qui représente 96,4 % de la capacité des grands réservoirs d'eau à la surface de la Terre. Ce volume n'inclut pas les eaux souterraines (aquifères), dont 85 % en volume sont salées à différents degrés Bibliographie : WIKIPÉDIA, Eau de mer, http://fr.wikipedia.org/wiki/Eau_sal%C3%A9e Les différents réservoirs [modifier] Volume d'eau contenu dansles différents réservoirs[1] Réservoirs Volume(106 km³) Pourcentagedu total Océans 1370 97,25 Calottes glaciaires & glaciers 29 2,05 Eau souterraine 9,5 0,68 Lacs 0,125 0,01 Humidité des sols 0,065 0,005 Atmosphère 0,013 0,001 Fleuves et rivières 0,0017 0,0001 Biosphère 0,0006 0,00004 L'eau salée liquide des océans: c'est le réservoir le plus important. l'eau douce liquide: cours d'eau, lacs, étangs d'eau douce, marais. Les glaciers: le flux peut être stocké pour un temps sous forme de neige ou de glace. Sa fonte est plus ou moins importante depuis le réchauffement climatique. l'eau atmosphérique. (vapeur) Bibliographie :WIKIPÉDIA, les différents réservoirs, http://fr.wikipedia.org/wiki/Cycle_de_l%27eau
Les usages doméstiques
Les usages domestiques de l’eau sont les plus vitaux pour l’homme et c’est pourquoi ce sont les plus anciens. Cependant, la consommation domestique d’eau est restée longtemps réduite, non par souci d’économie, mais pour des raisons de disponibilité. En effet, l’eau n’était pas facilement accessible : il fallait aller la chercher à la source, au puits ou à la fontaine, aller au lavoir pour nettoyer son linge, et au bain public pour se laver. Dans les villes françaises, et jusqu’à la fin du XVIIIe siècle, c’est le porteur d’eau qui amenait l’eau à domicile. L’eau potable à domicile et au robinet est une invention récente qui, aujourd’hui encore, est loin d’être répandue dans le monde entier.Cet accès facilité à l’eau potable en a stimulé la consommation qui depuis deux siècles est en augmentation constante. À Paris, par exemple, la consommation est 35 fois plus élevée aujourd’hui qu’au XVIIIe siècle ! Mais si l’entrée de l’eau dans les maisons en a favorisé la consommation, celle-ci s’est aussi considérablement accrue avec l’installation progressive de tout un confort moderne : le lavabo, la douche puis la baignoire, le tout-à-l’égout et les toilettes. Plus récemment lave-linge et lave-vaisselle ont également contribué à cette accélération. On estime en effet que s’il suffit de quelques litres d’eau pour se laver au lavabo avec un gant, une douche d’une durée de quatre à cinq minutes consomme de 30 à 80 litres et un bain de 150 à 200 litres. De même, laver la vaisselle en machine consomme plus d’eau que de la laver à la main. À tout cela, il faut encore ajouter le nombre croissant de jardinets à arroser et de piscines privées à remplir, la consommation moyenne en eau d’une piscine pour un remplissage s’évaluant à plusieurs milliers de litres.Cependant, toutes les populations du globe ne disposent pas du même confort. La consommation en eau domestique dans le monde est donc très inégale, d’autant plus importante que le niveau de vie des populations est élevé, les pays industrialisés, qui la gaspillent sans compter, caracolant loin devant les autres nations. Bien que très difficile à évaluer du fait de la multiplicité des usages, la consommation totale en eau domestique dans le monde est estimée en moyenne à 40 litres d’eau par jour et par habitant. Mais, alors qu’en moyenne un agriculteur malgache consomme 10 litres d’eau par jour, un Parisien a besoin de 240 litres d’eau pour son usage personnel, le commerce et l’artisanat urbains, et l’entretien des rues. Quant au citadin américain, il consomme plus de 600 litres !Malgré cette augmentation vertigineuse, la consommation d’eau domestique, loin d’être négligeable, n’est pas la plus importante. Gaspillage de l'eau 50 % de l’eau utilisée par l’agriculture est gaspillée Alors qu’au niveau mondial, près de 2 personnes sur 10 sont privées d’eau potable, un rapport de l’Institut international de l’Eau (Siwi) montre ainsi que la moitié de l’eau utilisée pour l’agriculture est gaspillée. Si ce gaspillage peut être dû à des pratiques agricoles non-adaptées, la principale cause tient au gâchis énorme de nourriture qui intervient lors des phases de transport, stockage et consommation. A titre d’exemple, aux USA, les 30 % de nourriture gaspillés chaque année correspondent à 40 000 milliards de litres d’eau, soit de quoi couvrir les besoins de 500 millions de personnes.Outre ce gaspillage direct, l’évolution des régimes alimentaires est également en train de peser lourdement sur les ressources en eau planétaire. L’adoption du modèle occidental, faisant la part belle aux produits d’origine animale (lait, viande, etc.), les experts s’inquiètent en rappelant que la production d’un kilo de viande de bœuf nécessite 15 500 litres d’eau. Ainsi, pour Stéphanie Blenckner, du Siwi, "Il faut bien comprendre que ce que l’on mange, ce que l’on achète, a des conséquences immédiates sur les ressources en eau".En conséquence, face à une planète qui voit ses ressources en eau s’amenuiser parallèlement à une population humaine en croissance, les 2 400 participants à la Semaine mondiale de l'eau ont quitté la Suède en appelant les gouvernements à réduire la quantité de nourriture gaspillée d’au moins 50 % d’ici 2025, pour limiter les risques de pénurie. Bibliographie : Tout á fait subjectif, gaspillage de l’eau, http://bsbvaldeboutonne.canalblog.com/archives/2008/08/24/10327411.html
Les énergies renouvelables
Les énergies renouvelables : une définition Par définition, les énergies dites renouvelables sont potentielle-ment inépuisables. La nature peut les reconstituer assez rapidement, contrairement au gaz, au charbon et au pétrole, dont les réserves, constituées aprs des millions d'années, sont limitées. Les énergies solaire, éolienne, hydraulique, géothermi-que et de biomasse en sont les formes les plus courantes. L'énergie du Soleil (lumière, chaleur, rayonnement ultraviolet) peut être transformée en chaleur à l'aide de convertisseurs héliothermiques. La chaleur produite peut chauffer de l'eau ou l'intérieur de bâtiments. On peut exploiter la force du vent et de l'eau en mouvement pour faire tourner des turbines électriques. Les arbres produisent du bois de chauffage et des matériaux de construction ; des céréales telles que le maïs et le blé peuvent, après fermentation, produire de l'éthanol, un combustible que l'on peut utiliser pour alimenter les automobiles. Pourquoi les énergies renouvelables ? Trois facteurs militent en faveur des énergies renouvelables : la sauvegarde de l'environnement, l'épuisement inévitable des ressources limitées de la planète et les considérations économiques. Les énergies renouvelables ne peuvent pas remplacer dès aujourd'hui toutes les énergies conventionnelles, mais elles peuvent suppléer l'énergie produite par les services publics et enrichir la gamme des énergies exploitées à l'heure actuelle. Le changement climatique attribuable à la pollution, et à ses effets sur le milieu naturel, est au premier rang des préoccupations environnementales depuis le Sommet de la Terre, qui a eu lieu à Rio de Janeiro, en 1992. En outre, les deux crises du pétrole des années 70 ont contraint les pays industrialisés à bien examiner l'emploi qu'ils font de leurs ressources et à prendre des mesures pour ne plus dépendre quasi uniquement des hydrocarbures pour leurs besoins en combustibles. Ces pays entreprennent des recherches poussées pour trouver des substituts écologiques aux combustibles fossiles. Quant aux pays en voie de développement, il est d'une importance capitale pour eux de diversifier leurs sources d'énergie. Leur rapide croissance industrielle exerce de fortes pressions sur des ressources déjà limitées et accélère la dégradation des écosystèmes de la planète. Bibliographie : Enérgies renouvelables et developpement durable, pourquois les energies renouvelables ?, http://www.newenergy.org/sesci/publications/pamphlets/renouvelables.html
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